Après des études en langues orientales et un diplôme d'ingénierie des échanges
interculturels, elle travaille pour l'Alliance française d'Osaka au Japon puis pour l'ambassade
de France à Pékin. Lors d'un entretien au Ministère de la Culture en France elle découvre le
terme de « banane » et adopte le pseudonyme de Bananako, «l'enfant banane» en japonais.
Elle fait ses premières ébauches de dessinatrice en herbe en racontant cet épisode dans un
blog. De retour en France, elle suit des études de design graphique.